Nucléaire – Communiqué de presse unitaire – 26 avril 2018

La date du 26 avril nous rappelle les événements terribles de la catastrophe nucléaire à Tchernobyl.

En avons-nous tiré les leçons ? Chaque année à cette date, des actions militantes interpellent sur l’ampleur dans le temps et l’espace des accidents liés à cette industrie du passé, terriblement dangereuse et de plus en plus coûteuse. 

Dans le cadre de la révision de la programmation pluriannuelle de l’énergie (concernant les années 2019 à 2023) , dont le texte sera adopté par l’État fin 2018, le débat public intimiste réparti sur l’ensemble du territoire national et qui se tient jusqu’au 30 juin 2018 ne porte que sur deux scénarios sur les 5 présentés par RTE*, écartant d’emblée l’objectif de réduction de la part du nucléaire pourtant inscrit dans la loi de transition énergétique .

Nous souhaitons mettre en avant simultanément, dans notre département, les enjeux liés à la révision de la programmation. C’est dans ce but que nous allons mener, dans un premier temps, entre le 26 avril et le 30 juin, un travail collectif destiné à permettre le débat citoyen sur la place de l’énergie nucléaire dans le mix énergétique de demain, et à interpeller les élu.e.s sur cette question.

*RTE : Réseau de Transport d’Électricité (groupe EDF)

Premières organisations signataires :

Alternatiba Nantes, Attac 44, Ensemble! 44, Europe-Écologie-les-Verts 44, GIGNV, La France Insoumise en Loire-Atlantique, les Désobéissants , Rezé à Gauche Toute, Sortir du nucléaire Pays nantais, Union Départementale Solidaires 44…

 

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Mobilisation: NANTES – DEUX ACTIONS SIMULTANÉES – SAMEDI 10 MARS 10H30

 

DEUX ACTIONS SIMULTANÉES 
LE SAMEDI 10 MARS à 10H30

 

Depuis le 11 mars 2011, la catastrophe de Fukushima se déroule sous les yeux bandés du monde entier.

A Paris un grand rassemblement unitaire aura lieu le 11 mars autour de la venue en France de Naoto Kan, ancien premier ministre japonais, aujourd’hui résolument antinucléaire.

Tandis qu’à Bure, la répression frappe de plus en plus durement les militant-e-s luttant contre la gabegie qu’est ce projet d’enfouissement de déchets radioactifs ingérables, la France s’apprête à mettre en route l’EPR de Flamanville , champion inégalé de la malfaçon en matière de nucléaire. Et tout ceci dans une ambiance ludique du type « Qui veut gaspiller des milliards ? ».

Dans ce contexte, et dans le cadre de la « journée européenne pour dénoncer le nucléaire sur les ponts autoroutiers », le comité Bure nantais et l’association Sortir du nucléaire Pays nantais appellent toutes les personnes se sentant concernées, à participer en nombre aux deux actions suivantes.

DEUX ACTIONS SIMULTANÉES

SAMEDI 10 MARS 10H30

*Déploiement de banderoles sur Pont(s) à Nantes et déambulation en ville (secteur de Petite Hollande) avec distribution de tracts sur Bure

Rendez-vous à 10h30
à l'arrêt de tram « Chantiers navals »
SAMEDI 10 MARS 10H30

*Déploiement de la banderole Fukushima sur le pont du périphérique, sortie 31, Porte de St Herblain, puis distribution de tracts

Rendez-vous à 10 h 30
sur le pont, sortie 31,
Porte de St Herblain,

 

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Film « la Bombe et Nous », au Concorde (Nantes), le 22 février à 20H30

Le 22 février 2018, à 20h30, au Cinéma le Concorde

Viens au Concorde, à Nantes

film « la Bombe et Nous »

autour du film  « la Bombe et Nous » .

Roland Nivet porte- parole national du  Mouvement de la Paix en est l’invité.

 La paix est devenue un enjeux majeur et devrait l’être pour la France, qui n’a pas soutenu l’initiative de l’ONU afin de consolider la paix dans le Monde. Les guerres dites «conventionnelles» déciment  des millions d’ êtres humains dans le monde.

Le 7 juillet dernier, les Nations-Unies ont connu un moment historique en approuvant un traité d’interdiction des armes nucléaires.

Le film « La bombe et nous » est un support de la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN), qui recevait le 10 décembre 2017 le prix Nobel de la Paix. 

La Présidente du comité Nobel, précisait alors « Les armes nucléaires sont si dangereuses que la seule mesure responsable est d’œuvrer à leur démantèlement et leur destruction. »

 

Le collectif  départemental est la déclinaison départementale du collectif national « Partout en France, on marche pour la Paix ! » Le texte de l’Appel national  a été signé par plus de 150 organisations.

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Soirée débat à Nantes: Infotour sur la lutte à Bure

 Infotour sur la lutte à Bure

Discussions projections & présentation du livre

« Bure, la bataille du nucléaire »

Bravant le froid de l’hiver quelques chouettes et hiboux de Bure s’invitent dans nos contrées pour nous donner des nouvelles de la lutte contre la poubelle nucléaire CIGEO (et son monde), de l’occupation du bois Lejuc, de toutes les installations dans le sud-Meuse depuis 2 ans, etc. L’occasion aussi de discuter ensemble de la lutte décentralisée, de la constitution de comités partout en France et ailleurs et des perspectives pour les temps à venir !

Au menu : discussions, projections, présentation du livre récemment sorti

« Bure, la bataille du nucléaire » (Seuil/Reporterre), expo-photo…

Projet CIGEO : enfouissement à 500 m sous terre, à Bure,  des produits nucléaires les plus radioactifs, les plus dangereux, à vie longue, à vie très longue …..

Contact & infos :   infotourbure@riseup.net

Nantes le Lundi 15 janvier

Salle de l’Égalité, 6 Bd Léon Jouhaux

Quartier Zola, de 20h30 à 22h30

Accès par Tram ligne1 – arrêt Égalité ou par bus lignes 10 et 11


Le projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure est un projet extrêmement dangereux pour les générations futures. En cela, il fait partie de ce que l’on appelle désormais les Grands Projets Inutiles et Imposés, comme le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

En Loire-Atlantique, la mobilisation citoyenne et la convergence des luttes ont permis de faire connaître les aberrations de ce projet et d’organiser régulièrement des déplacements de soutien à Bure. Des comités 44 se sont constitués pour créer un lien permanent avec cette lutte.

Le Réseau national Sortir du Nucléaire et l’association Sortir du nucléaire Pays Nantais sont parties prenantes de l’opposition à l’enfouissement à Bure, comme de celle au projet de Notre-Dame-des-Landes.

Il est urgent de revenir à la raison et de se préoccuper de l’avenir de l’humanité mis à mal par nos choix sociétaux !

Contact local: sortirdunucleairepaysnantais@laposte.net

 

Autres rendez-vous dans le 44 :

Vendredi 12 janvier à La Roche-Bernard

à 19h au café-associatif le Pisse-Mémé, 13 rue du docteur Cornudet

Samedi 13 janvier, à Saint-Père en Retz

de 14h30 à 17h00, chez JL Hermann  aux Biais – contact local : bagus7@wanadoo.fr

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Dangers radioactifs au sud de Nantes

Restitution vidéo de la rencontre du 10 décembre 2017:

Les documents présentés:

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« Randonnée-découverte » à Gorges, le dimanche 10 décembre 2017

EN FRANCE, LE NUCLÉAIRE EST PARTOUT... MÊME ICI,
EN LOIRE-ATLANTIQUE !

Nous n'avons pas de centrales nucléaires dans le 44 parce que la
population a résisté de 1975 à 1997 aux projets du Pellerin
et du Carnet.

Mais nous avons :

 - Une entreprise, Naval Group (anciennement DCNS)
 qui produit des réacteurs nucléaires à Indre 
(moteurs de sous-marins nucléaires, sous-traitance EPR,
projet de centrales nucléaires sous-marines)

- L'héritage empoisonné d'anciennes mines d'uranium et dépôts
de stériles miniers près de Clisson, 3 à Gorges, 4 à Gétigné,
1 à Monnières, ainsi qu'à Piriac et sur 9 autres sites
en presqu'île guérandaise.

 carte

« Randonnée-découverte » à Gorges

le dimanche 10 décembre 2017

Gorges : 3570 tonnes d’uranium extraites entre 1965 et 1991
Gétigné-St Crespin : 4112 tonnes d’uranium extraites entre 1955 et 1990
Sachant que pour obtenir 1.4kg à 1.8 kg d’uranium, 1 tonne de roches extraite était broyée, puis les fines et sables déposés sur l’étang d’épandage de l’Ecarpière ou dans la mine de la Commanderie (le Temple 79- /Treize vents 85).

Après la fermeture des mines et sites d’extraction de l’Uranium français, en dehors des résidus de traitement de l’Uranium qui sont soumis à la réglementation des ICPE, les « stériles miniers radioactifs » ont été abandonnés sur les sites – souvent en accès libre – ou réutilisés dans des projets d’aménagement, sans tenir compte de leur radioactivité, exposant les populations à des risques sanitaires qui peuvent être importants. A Gétigné, autour de l’étang d’épandage du site de l’Ecarpière, divers projets de reconversion aberrants ont été abandonnés, grâce à la vigilance des membres de l’association Moine et Sèvre pour l’avenir.

Celle-ci suit de près les négociations sur les « nettoyages » en cours des stériles miniers et a, avec le collectif national des Mines d’uranium, sollicité une rencontre avec Nicolas Hulot après leur constat alarmant de la situation environnementale et sanitaire autour des anciennes mines : assainissements bâclés, non-respect des engagements de l’État et d’AREVA, réglementation ne protégeant pas suffisamment la population.

 A quoi ressemblent ces sites aujourd’hui ? Comment se passe le « nettoyage » ?

Pour vous informer davantage, nous vous proposons une

« Randonnée-découverte » à Gorges le dimanche 10 décembre 2017

en compagnie de membres de l’association Moine et Sèvre pour l’Avenir 

RDV 10H, parking de la gare, Clisson (côté sud) – fin de visite envisagée vers 16H00 (prévoir son pique-nique)

Covoiturage possible au départ de Nantes : RDV au parking Pirmil (lignes 2 et 3 du tram) à 9H15

L’héritage radioactif

Depuis 2001, la France importe de l’étranger (Niger, Canada, Kazakhstan) la totalité des concentrés uranifères nécessaires à l’élaboration du combustible nucléaire de ses réacteurs.

Les 210 mines d’uranium qui furent exploitées sur le territoire français ont en effet fermé, ainsi que les 8 usines de traitement du minerai pour en extraire uranium. Le broyage était fait par lixiviation dynamique (broyage en usine) pour le minerai le plus riche et en lixiviation statique pour le minerai plus pauvre.

Ces activités ont concerné 8 régions et 25 départements. Elles ont laissé un héritage radioactif d’autant plus lourd qu’elles se sont développées dans un cadre réglementaire très rudimentaire, tant du point de vue environnemental que sanitaire.

Ce n’est qu’après l’arrêt des activités, et sous la pression des associations, que la question des déchets radioactifs qu’elles ont générés s’est véritablement posée. Deux catégories de matériaux sont concernés : les résidus de traitement de l’uranium et les stériles miniers radioactifs.

Après la distribution dans les communes de cahiers de recensement par Areva, suite à la demande de la circulaire Borlo de 2009, les populations des anciennes communes minières ont pris conscience de la présence sur leur sol de milliers de tonnes de stériles miniers radioactifs disséminés dans les régions concernées.

Le collectif Cap Radioactivité

Suite à une journée du 1/12/13 sur les sites de Gétigné et Gorges, Sortir du nucléaire pays nantais a organisé le 26/4/2014 une journée « redécouverte des sites miniers d’uranium sur Piriac-sur-Mer et Guérande, en collaboration avec Chantal Cuisnier (SDN Cornouaille et CRIIRAD) qui avait déjà réalisé des mesures de radioactivité dans ce secteur. Nous étions 19 personnes à ce RV dont 6 de Piriac et Guérande contactées par l’association « Vert pays blanc et noir ». Le pique-nique au port du Bichet, au plus près de l’ancienne mine de Pen Ar Ran (Piriac), nous a permis d’échanger et de parler du but de notre démarche .

Sur le site de Pen Ar Ran, puis sur l’ancien carreau de Mine, les mesures de radioactivité se sont révélées relativement élevées en certains points. Même constatation au cours de notre passage dans divers sites, (Bout de Bois). Nous nous sommes aussi procurés les fiches établies par Areva pour les communes suite à la directive Borloo de 2011 (50 pages pour Piriac-sur-Mer !) Voilà comment est né le collectif CAP RADIOACTIVITE qui fonctionne très efficacement et très régulièrement depuis et qui a obtenu des interventions pour la décontamination de plusieurs sites. Cap Radioactivité est dynamique, reconnu par la Municipalité, il adhère au collectif national Mines d’uranium et forme ses adhérents à la prise de mesures sur les sites.

Plus d’informations sur les anciennes mines d’uranium sur :

http://www.criirad.org/actualites/uraniumfrance/somuraniumfrance1.html

http://www.criirad.org/collectif-mines/sommaire.html

Organisé par Sortir du Nucléaire Pays Nantais, et Moine et Sèvre pour l’avenir

sortirdunucleairepaysnantais@laposte.net

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Le 31 octobre, elles ont dit NON à un Fukushima en France

Ce 31 octobre à 12h, des militantes de
SORTIR DU NUCLEAIRE PAYS NANTAIS
ont distribué quelques centaines de tracts devant les locaux d’EDF.

L’Observatoire du nucléaire a saisi en référé le TGI de Paris pour empêcher l’ASN de valider la cuve défaillante de l’EPR de Flamanville. L’audience a eu lieu le 10 octobre 2017 et le verdict a été renvoyé au 31 octobre 2017.

L'article de l'observatoire du nucléaire:

http://www.observatoire-du-nucleaire.org/spip.php?article341

EPR de Flamanville :

l’incroyable désinvolture de la mafia atomique

(EDF, Areva, ASN, Etat,…)

2006 : Areva fabrique la cuve du réacteur nucléaire EPR de Flamanville à la forge du Creusot. 2014 : on s’aperçoit qu’elle n’est pas conforme aux normes de sécurité. Pourtant, dès 2005 : EDF et Areva avaient été alertés par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) :

Lettre de l’Autorité de Sûreté Nucléaire à EDF du 16 décembre 2005 : « Dans le cadre du contrôle des installations nucléaires, on a constaté de nombreux écarts chez Creusot Forge. Cela met en cause la qualité des travaux et la surveillance des sous-traitants. »

La forge du Creusot connaissait de gros problèmes de qualité

« Toutes les expertises qui sont intervenues après concluent qu’en fait, au moment où est lancée la fabrication du couvercle et du fond de cuve de Flamanville 3, les usines du Creusot n’avaient pas la capacité nécessaire à la réalisation de ces pièces. », Jean-François Victor, ancien PDG de la société UIGM, un des deux ateliers constituant depuis 2013 Creusot Forge

Résultat : l’acier de la cuve contient trop de carbone, il risque de céder en cas de changement brutal de température.

« Forger une pièce, c’est quelque chose de complexe. Pour que ce soit un succès, il y a un certain nombre de parades, de mesures de prévention à mettre [en place]. Et, ce qu’on constate, c’est qu’elles n’étaient pas toujours en place [au Creusot]. », Julien Collet, directeur général adjoint de l’ASN

EDF, Areva, l’ASN et in fine l’Etat ont pris un énorme risque industriel en toute connaissance de cause. Surtout, le risque principal qui est encouru est celui d’une catastrophe qui aurait des conséquences majeures et irréversibles sur la population (comme Tchernobyl, Fukushima,..).

Le 16 octobre 2017 dernier, le Conseil d’État a rejeté les recours du CRILAN, de « Notre affaire à tous », du Réseau Sortir du nucléaire, de Greenpeace et de FNE contre un arrêté du 30 décembre 2015 relatif aux équipements sous pression nucléaires (arrêté prévoyant une procédure dérogatoire pour les équipements ne répondant pas aux exigences de qualité (!?), sur autorisation de l’ASN) en s’en remettant largement à l’ASN, justement.

Or, comment peut-on encore s’en remettre à l’ASN qui était au courant des problèmes dès 2005 et qui a pourtant laissé EDF et Areva installer la cuve de l’EPR dans le réacteur en janvier 2014 ?

D’autant que l’ASN s’en remet à Areva elle-même pour les contrôles, et d’autant plus qu’Areva a falsifié des dossiers d’assurance qualité !!!

L’Observatoire du nucléaire a saisi en référé le TGI de Paris pour empêcher l’ASN de valider la cuve. L’audience a eu lieu le 10 octobre 2017 et le verdict a été renvoyé au 31 octobre 2017.

Entre temps, le 11 octobre 2017, l’ASN s’est empressée de publier son avis définitif qui est identique à son projet d’avis de juin 2017 et qui est favorable à la mise en service de la cuve malgré sa non-conformité, alors que toute rupture de la cuve devrait normalement être exclue (ce qui ne veut pas dire qu’elle est impossible mais qu’elle ne doit surtout pas se produire sous peine d’accident majeur inéluctable).

Pour autant, la juge des référés est encore parfaitement en capacité d’intervenir._

En juillet 2003, Areva avait laissé Michel-Yves Bolloré racheter Creusot Mécanique et Creusot Forge avant de les lui racheter en octobre 2006 pour 170 millions d’euros soit plus de 100 millions d’euros supplémentaires ! Survalorisation qu’Areva a sans doute essayé de justifier par le démarrage de la production des pièces d’EPR, malgré une incapacité de cette usine à les produire correctement, et malgré les pertes ultérieures : un euro de perte par euro de chiffre d’affaires !

Ce scandale s’ajoute à ceux d’UraMin (mines d’uranium au Niger) et de l’EPR d’Olkiluoto (Finlande).

Problème pour la mafia atomique : cela commence à se voir : Areva est en faillite ; ce qu’il en reste, ainsi qu’EDF, ont été recapitalisés par l’Etat et cela pèse sur les comptes publics car ce sera en pure perte. Les contribuables payent déjà.

Le Ministre de l’Economie et des Finances dans une récente prise de position exceptionnellement colérique est tout à fait fondé à parler de « connivences sans contrôle de l’Etat ». Et Bruno Le Maire de préciser à cette occasion que le sauvetage d’Areva correspondait à des montants « supérieurs à l’intégralité des économies que le ministre des Comptes publics doit trouver en 2017 pour nous ramener sous les 3% (de déficit public par rapport au PIB)« .

L’EPR de Flamanville ne doit pas être démarré. Il ne fera alors que s’ajouter à la liste des réacteurs construits mais non mis en service, qui ne généreront pas d’accident nucléaire et qui, non contaminés, n’auront pas à être démantelés :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Projet_de_r%C3%A9acteur_nucl%C3%A9aire_abandonn%C3%A9

Sources :

https://www.franceinter.fr/sciences/cuve-de-l-epr-de-flamanville-l-incroyable-legerete-d-areva-et-edf

http://www.sortirdunucleaire.org/Arrete-du-30-decembre-2015-ESPN

http://www.observatoire-du-nucleaire.org

https://blogs.mediapart.fr/jean-francois-victor/blog

http://transparence-nucleaire.eu.org/chronologie/

https://www.youtube.com/watch?v=dD4xX2aIpqI

Réacteurs nucléaires EPR : stop !

N’ajoutons pas la catastrophe aux scandales !

Halte à la mafia atomique !

Association Sortir du nucléaire Pays nantais
https://sdn44.wordpress.com/

06 70 11 77 27 - sortirdunucleairepaysnantais@laposte.net

Rejoignez-nous !

… et changez de fournisseur d’électricité pour Enercoop (www.enercoop.fr)

 

La dernière mobilisation contre l’EPR:

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